Interview « Femmes inspirantes » – Elodie Milhem, Hello my Bio

Interview 28 février 2020

Je vous présente aujourd’hui l’interview de Elodie Milhem, la fondatrice de Hello my Bio :

Bonjour Elodie!

Je te remercie d’avoir accepté de réaliser cette interview avec moi !

En quelques mots, mon projet est de réaliser une série d’interviews de femmes entrepreneures et inspirantes, dans les domaines du bien-être / mieux-être ou dans les domaines du spirituel. Et ce, dans le but de mieux faire connaître ton activité et t’attirer de la visibilité.

J’espère mettre en lumière des femmes qui ont osé se lancer dans ton domaine et parler aussi un peu des types de communication possible pour ces activités !

MP : Avant de commencer, comment vas-tu ?
EM : Super et toi ?

MP : Bien, merci. Petite question indiscrète pour situer un peu. Quelle est ta tranche d’âge stp ?
EM : 26-35 ans. J’ai 32 ans pour être plus précise.

MP : Peux-tu nous parler de ton parcours ?
EM : J’ai un parcours un peu atypique. Ado, je rêvais d’être orthophoniste, mais le concours est très sélectif. Beaucoup de candidats pour peu de place. Du coup, je me suis dirigée vers un parcours juridique. En licence, j’ai arrêté le droit, et je me suis redirigé vers un parcours admnistratif. J’ai validé un master dans les ressources humaines et j’ai été responsable formation et développement du personnel.

Et puis j’ai eu un petit bonhomme, Jules. La prunelle de mes yeux. Et quand il a eu 2 mois et demi, mon petit koala a fait des crises d’eczema. En ayant moi même souffert, je sais à quel point c’est douloureux. Je ne voulais pas le laisser subir. Alors j’ai cherché ce qui pouvait en être l’origine. Je me suis rapidement aperçu que les produits d’hygiène industriels (lessive, savon, shampoing, pourtant adaptés à bébé) en étaient la cause.

Quelques jours plus tard, un reportage sur les perturbateurs endocriniens passait à la télévision. J’ai eu un tel dégoût face à toutes les conséquences de ces poisons sur notre corps que j’ai décidé de ne plus consommer de produits industriels.

Je me suis donc mise à formuler savons et shampoings, puis dentifrices, déodorants, lessives, produits ménagers, … Bref, tout ce que j’étais capable, à mon échelle, de pouvoir faire par mes propres moyens.

Deux ans plus tard, les choses ont prit de l’ampleur. J’ai décidé de quitter mon emploi, pour vivre de ma passion. C’est comme ça qu’est né Hello my Bio.

MP : En quoi consiste ton activité ?
EM : Formuler et fabriquer des cosmétiques bio et éthique. Bio bien sur, pour éviter toute forme de pesticides, petrochimies, …mais éthique ! Parce que je fais mes produits en accord avec mes valeurs : pas de recours aux animaux, encore moins aux enfants (pour le cacao par ex). Je ne travaille qu’avec des coopératives, où les personnes sont bien payées et considérées.

MP : Qui vise t-elle ? Quelle est ta cible, clientèle / patientèle ?
EM : Tout le monde.

MP : Quelles difficultés as-tu rencontrées lorsque tu t’es lancée ?
EM : La lourdeur des procédures administratives. Pour lancer un produit sur le marché, c’est plusieurs semaines de démarches administratives et un coût très élevé. Il faut déclarer le produit aux autorités compétentes (ANSM, CPNP), le faire valider par un toxicologue, puis par COSMECERT.
Il faut compter 300€ minimum pour lancer un produit sur le marché. Je n’avais pas prévu un tel parcours du combattant.

MP : Appartiens-tu à un collectif de professionnels ?
EM : Non pas pour le moment

MP : Quelle type de communication utilises-tu pour te faire connaître ? (offline – avec des cartes de visite, flyers, etc… – et / ou online – site internet, réseaux sociaux, liens sponsorisés, marketing affilié…)
EM : J’ai un site internet, j’utilise des flyers, cartes de visite, kakémono, banderoles, et je suis sur les réseaux sociaux : facebook & instagram

MP : Demandes-tu à tes clients comment ils te trouvent pour affiner ta communication ?
EM : Non.

MP : Enfin, des projets en cours ou à venir ? (moment auto-promo )
EM : J’aimerais être référencée dans un maximum de magasin vrac, magasin bio. Et recruter une soixantaine de vendeurs à domicile.

Et un deuxième bébé en route 😉

J’espère que cet interview vous a plu !

Vis pour toi-même !

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